........"Jeannine, Dromant et lui-même. Le triangle est complet. Il suffit seulement de déplacer les angles. Sur ce cliché, il n'a pas encore laissé pousser sa moustache et il ne porte évidemment pas de lunettes. De cette manière, Hilde ne pourra être frappée par l'air de ressemblance "........

Durant 120 minutes, ce dimanche-là, l'anxiété va torturer Hilde, implacablement. Mais il n'y a pas que le sombre présent qui la ronge, ni l'avenir incertain qui la bouleverse. Le proche passé aussi la poursuit de ses doutes, de ses faux-fuyants de ses menaces. Désespérée de vivre, puis s'accrochant à une assistance imprévue, Hilde sent rôder à nouveau autour d'elle et de son précaire bonheur le péril dont elle ignore les traits. Elle est l'actrice d'un drame qu'elle connaît mal, la plaque tournante d'un suspense où les êtres se déchirent à travers elle, et qui ne peut mener qu'à un tragique dénouement. Mais quelle est l'exacte silhouette visée par le destin ? Dans ce ballet d'amour et de haine, qui sera victime ou bourreau ? Ou les deux à la fois ? Présente dès les premières pages, la mort, patiente, sournoise, sardonique, mène le jeu, gagne ou perd, mais frappe de 5 à 7! Deux heures d'angoisse pour atteindre... la cible.

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......."Jeannine n'est qu'un prénom, le mari n'est qu'une fonction, l'agence n'est que l'agence, et aucune adresse n'a jamais été citée. Reste évidemment son numéro de téléphone qu'elle a naguère noté, mais la chance".......